J’ai testé pour vous (à mes dépens)…une nouvelle technique pour pouvoir dormir alors que votre chéri est d’humeur « fougueuse » !

INTERDIT à mes patrons, mes parents et les moins de 18 ans !!!!!

Vendredi soir, mon « mec » (et oui, maintenant je vais aussi vous refaire des anecdotes de couples !) m’invite à une soirée romantique : tous les deux dans son « annexe »…Grrrr !

Il me sort le grand jeu : champagne dans des flûtes s’il vous plait, petite musique d’ambiance, vue sur le canal,…On discute, on se rapproche, l’ambiance se réchauffe…et hop, direction la chambre…En moins de temps qu’il ne le faut pour l’écrire, nous voilà en train de faire des galipettes !

Et puis d’un seul coup, il s’arrête, me repousse :
– Attends !
– Attends quoi ?
– Il n’y a plus la capote !
– Quoiiiiiiiiiiiii ? Comment ça il n’y a plus la capote ? Ah ok, monsieur voulait jouer au magicien…Super, mais ton tour de prestidigitation tu aurais pu le faire avec autre chose ! Remets là ! Fais la ré-apparaitre MAINTENANT!
– Je déconne pas, elle n’est plus là !
On se regarde, je le regarde. Effectivement, elle n’est plus là !
Nous voilà donc tous les deux, à poils à 3h du matin en train de secouer les draps, regarder sous le lit, dans le lit,…et puis je le vois s’éloigner et scruter la moquette à 1m50 du lit.
Mignon J Après « pigeon vole » c’est « capote vole », c’est ça ?
Après 15 minutes de retournement intensif de la chambrée, force est de constater que je suis un aspirateur à capotes.
C’est la panique ! Il y a quelques années, je m’étais coincée un tampon…mais grâce à l’histoire du Petit chaperon rouge « Tire sur la chevillette et la bobinette cherra », le visiteur s’en était allé…mais là, il n’y a pas de ficelle, rien !
Je blêmis et commence à trembler : je vais mourir ! Je vais mourir des complications d’une infection d’un préservatif !
Gentiment, il m’attrape la main et me dis « Tu sais c’est déjà arrivé à quelqu’un avec qui j’étais et au bout de 48 heures elle est tombée toute seule ! »
Arghhhhh parce que tu crois que ça me fait plaisir de savoir que :
1 – tu as eu une vie sexuelle avant moi ?
2 – que tu es un multi-récidiviste ?
Ni une ni deux, la guerre est déclarée, cette capote ne restera pas où elle est !
Je m’attache les cheveux, mets ma lampe frontale de madagascar (oui je l’emmène partout avec moi parce que c’est quand même drôlement pratique pour…par exemple se repérer dans une maison que vous ne connaissez pas sans allumer la lumière ou lire un livre quand l’autre dort sans le gêner ou…bref, c’est très utile !) et vais m’enfermer dans la salle de bain, opération fouilles ! Je ne vais pas rentrer dans des détails scabreux mais…wahou, le labyrinthe là-dedans !

Au bout d’un quart d’heure, je constate que j’ai perdu cette bataille… mais pas la guerre !
Alors, je me mets à arpenter l’appartement en faisant une marche grand écart…sous l’œil…assez admiratif de mon nouveau compagnon ! Rien ne se passe…Très bien, passons au footing…ça va la secouer ! Il intervient :
– Il est 4h du matin.
Pas faux. Je rejoins la chambre et me recouche, en laissant mes pieds tomber du lit…Pragmatique, c’est pour faciliter la descente !
– Ne t’inquiètes pas, demain ce sera parti.

On est demain. Je vais aux toilettes. J’accouche…sans péridurale et sans cris, je suis la meilleure.

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J’ai testé pour vous, participer au concours « Paulette pique sa crise ! »

Quand j’étais petite, tous mes professeurs disaient « Wahou, elle lit drôlement vite ! Elle dévore les bouquins ! » Fraude, arnaque, j’ai toujours lu en biais, je sautais les descriptions trop longues…et quand je ne comprenais plus, je revenais en arrière…Et c’est ce qui aujourd’hui m’a joué un tour !
Trop contente d’enfin pouvoir participer à un concours, ma dernière expérience m’avait poussé à écrire un texte sur la schizophrénie (fun hein !) et au moment où j’ai voulu le publier sur le site…j’ai constaté que c’était un concours vieux d’un an…Restons positive, l’exercice était intéressant !

Donc cette fois ci, je regarde les dates, 15 fois, je me mets des alertes sur mon frigo (oui, je suis une fille donc forcément on se croise souvent), dans mon téléphone, sur le miroir de la salle de bain (au rouge à lèvres, restons sexy),…bref à J-2, je poste ! Je suis dans les temps, youpi !!!!! J’invite tout le monde à voter pour moi et…surprise, 2000 signes max ! Comment j’ai pu confondre 2000 signes et 2000 mots ???? Je faisais ma fanfaronne avec mes 986 mots : Pffff boulet !
Bref, je me suis auto-exclue d’un concours…

Je vous copie-colle la v1 ici…et je retente ma chance avec une version « tronquée » 😉 Et si vous aimez, heu…ben montez une pétition pour que Paulette transforme les signes en mots, facile quoi 😉
Paulette pique sa crise !
Heureusement !  Il était temps ! Je me demande même comment Paulette a fait pour attendre aussi longtemps !  Aujourd’hui, elle pique sa crise ! Ce n’est pas parce que son prénom laisse présager un être petit au caractère faible que Paulette va se laisser faire ! Pas cette fois !
Depuis petites filles, on nous conte des histoires de princes et princesses, d’oiseaux qui gazouillent en se posant sur nos mains, d’objets qui parlent, d’animaux qui portent des vêtements … Alors forcément, en comparaison, LE prince charmant semble plus que plausible ! Certes, le legging avec  mini-short bouffant, le mascara et le brushing semblable aux casques de playmobil, c’était peut-être un peu too much !
A force d’histoires, la machine est en marche et nous, petites filles devenues femmes idéalisons l’homme et sa rencontre comme la raison de la vie, son aboutissement … soyons sérieuses, l’aboutissement de la vie, c’est la mort !
Enfin, difficile de faire autrement quand tous nos livres d’enfants se terminent par « Ils se marièrent et eurent beaucoup d’enfants » ! C’est ça LA fin ? La fin à laquelle nous aspirons toutes depuis notre plus jeune âge ? Se marier avec une robe de princesse et faire des enfants (jugement de valeur, pardon, je préfère les faire que les avoir…. mais c’est totalement subjectif !).
Ce qu’on ne nous dit pas, c’est que Grimm, Perrault et compagnie écrivaient pour l’argent ! Ils subissaient le même problème de productivité que nous en 2012. Avec une seule parution par an, impossible de nourrir leurs grandes familles donc il fallait écrire plusieurs contes…et pour en écrire plusieurs, deux solutions :
1 – Bâcler la fin,
2 – S’arrêter avant que ça ne devienne déprimant et qu’ aucune vente ne se fasse !
A cette époque déjà, le peuple n’était pas amateur d’histoires qui se terminent mal. Sans surprise aucune ! Le peuple était plutôt pauvre, travaillait beaucoup et dès que la femme baissait un peu sa garde pour profiter de la virilité de son homme, hop, un marmot ! Si à ça on ajoutait des histoires déprimantes, les enfants repartaient direct se réfugier dans le ventre de leurs mères ! Ce qui, je dois l’avouer, peut être un tantinet douloureux à l’âge de 7 ou 8 ans !

Enfin, nous, femmes des années 80, éduquées au chant de Julie Piétri (les basse-cours c’est has-been)…on a continué à croire bêtement à ces histoires qui datent quand même du 18ème siècle …bien sûr ça, on ne nous le précise pas  quand on nous les raconte, sinon on aurait peut-être tilté…Quoique…
Petites nous étions un peu naïves et pouvions imaginer la chambre du grenier comme étant notre cellule en haut de la tour, la marâtre n’était autre que notre mère nous empêchant de sortir pour aller traîner le mercredi après-midi dans la zone commerciale du Leclerc (oui, je viens de province), notre père, souvent absent car travailleur…dans le meilleur des cas, n’était autre que le gentil roi qui nous protégeait de la méchante reine…Mais alors, là où ça coince un peu…le dragon ? Le rôle du dragon était tenu par le dogue argentin du voisin ? Le fidèle destrier de notre prince par un vieux dax qui pétaradait imitant tant bien que mal le hennissement d’un cheval ? Et le prince ? Le prince n’était autre que le fils du coiffeur ? ça c’est juste pour la cohérence avec la tenue moulante et un peu gay du prince charmant. Voyons, mesdemoiselles, cette histoire ne tient pas debout !
Je suis une paulette et je pique ma crise…Non pas parce qu’on m’a fait croire au prince charmant mais parce qu’on me l’a tellement mal décrit que j’ai bien failli passer à côté !
Heureusement, je suis toujours aux aguets et pas en train de dormir comme la belle au bois dormant. Remarquez, qui aujourd’hui irait dormir dans les bois alors que déjà aller y faire un jogging est dangereux pour sa vertu et pour sa vie?
Je vais vous conter une histoire et vous verrez que toute ressemblance avec certaines scènes de conte est tout à fait volontaire.
Il était une fois, une jeune fille, nous l’appellerons paulette, qui vivait seule dans un appartement parisien car sa belle-mère préférait  passer son temps avec son père à Saint-Tropez plutôt que de s’occuper d’un tanguy féminin. Paulette apprit donc à aller seule au (super)marché le soir après sa longue journée de travail. Elle dû tenir son appartement et s’atteler régulièrement aux tâches ménagères, elle faisait tout : la cuisine, la vaisselle, le ménage, le repassage,…Cendrillon n’avait rien a lui envier, pas même la corne qui poussait sous ses mains à force d’alterner entre le fer à repasser et l’aspirateur. Et oui, parce que cendrillon, le fer à repasser, elle ne connaissait pas, tout allait chez le teinturier !
Paulette était très fatiguée par ses harassantes journées, mais de temps en temps avec Paulette 2, 3, 4 et 5, ses amies, elles sortaient un peu. Paulette rêvait du prince charmant et ne rencontrait que le prince décevant. Elle rentrait au petit matin, usée par ses rêves brisés et constatait que chaque jour, ses valises de linge sale grossissaient. Un matin, elle prit « Le Chat » sous le bras, ses bagages…direction la laverie ! Elle s’assit sur le sol et commença le tri. Plus elle remplissait de machines, plus du linge sale apparaissait. Elle était désespérée, elle se mit à pleurer…et c’est dans cette buée, entre mi- cauchemar et mi- réalité qu’une main se tendit vers elle :
– Prenez ma main, sortez de ce linge sale qui vous embourbe et vous empêche d’avancer. Nous allons nous en occuper tous les deux, ce sera plus léger !
C’est à cet instant que je sus que le prince charmant existait ! Le prince charmant d’aujourd’hui c’est celui qui combat vos démons et plus de vieux dragons ! (Ou qui vous offre une machine à laver, soyons pragmatiques!)

 

 

J’ai testé pour vous…renvoyer sa free box !

Je suis une fille issue de la génération internet, donc dès qu’il faut aller à La Poste, ça devient le parcours du combattant ! Après avoir été harcelée pendant des mois par free pour avoir arrêté mes virements free alors que j’étais encore engagée, je reçois un email de free me disant que si je ne renvoyais pas très rapidement (rapidement est quand même une notion très subjective) ma freebox, ils me prélèveraient 400 euros sur mon compte ! Impossible, entre le loyer, les impôts…et le coût de ma vie, il ne restera jamais une telle somme sur mon compte à la fin du mois !
Je ne vois qu’une solution, la (enfin les) renvoyer, car j’ai aussi gardé celle que j’avais du temps où je vivais avec mon ex, le plus vite possible !
Vendredi 16h, je prends mon sac à dos, mes rollers et mes freebox sous le bras, direction La Poste. Oui, je suis une guerrière, je dois être à 17h Porte d’Italie car nous prenons la route pour le week-end de pâques.

J’arrive à La Poste.
– Bonjour, je voudrais renvoyer mes freebox.
– Mes ? Bien sûr. Il faudrait les mettre dans un carton et ensuite on les affranchit avec un AR.
– Je n’ai que les deux boîtes d’origine, on peut peut-être les scotcher ensembles ?
– Non. Il faut les mettre dans UN seul carton.
– Ok, vous avez un carton ?
– Non.
Je repars avec mes freebox sous le bras…en direction du métro. Je pense que c’est les filles qui vont être contentes de voir que j’emmène mes freebox à la mer !

Je passe devant un shopi.
– Bonjour, est ce que vous auriez un carton svp ?
– Ah ma petite dame, c’est le matin les cartons…Tête dépitée…Attendez, je vais vérifier…Regardez ce que j’ai trouvé !
– Super !!!! Vous auriez aussi du gros scotch (C’est pas comme si j’en avais 2 rouleaux à la maison !)
Elle part vérifier et revient bredouille.
– A l’épicerie d’à côté il y en a.
Je rebrousse chemin avec mon sac à dos, mes rollers, mes freebox et le carton et rentre dans l’épicerie.
– Bonjour, vous auriez du gros scotch ?
– Oui, au fond là-bas !
Je le regarde en souriant…Vous voulez vraiment que je refasse la déco intérieure de votre boutique en passant avec tout mon attirail ?
– J’y vais.
– Merci ! ça ne vous dérange pas, si je pose tout et que je fais mon carton ici ?
Il n’a pas le temps de répondre que déjà je pose mon sac, mes rollers et commence à mettre mes free dans le carton.
Il me regarde un peu sceptique puis vient m’aider.
L’air de rien, il me demande :
– Koulte ça veut dire quoi ?
– Koulte ? J’imagine qu’il ne parle du Klout score…
– Koulte comme ça…et il me montre écrit culte !
Je lui explique.
– Et quotidien ? Et oignon ? et câpres ? et….
Me voilà en train de donner un cours de français dans une épicerie rue oberkampf ! La vie est pleine de surprises 😉
– Merci ! Il faut que je file, je dois être dans 40 minutes Porte d’Italie.
Arrivée au métro Oberkampf, j’aperçois La Poste…Allez, dernière chance de ne pas les emmener en week-end. Free box envoyées, à l’heure Porte d’Italie, mission accomplie 🙂
Comme quoi, faire les choses à la dernière minute…ça marche 😉

J’ai testé pour vous…il faut souffrir pour être belle, enfin « présenter mieux », restons modeste !

Exceptionnellement, ce post est interdit aux hommes et à mes patrons parce que je prends le risque que définitivement,  leurs regards changent sur les femmes (et sur moi en particulier). Après cette lecture, ils auront toujours le doute et se demanderont en permanence (Non, ce n’est pas du tout exagéré) ce qui était vrai de ce qui ne l’était pas, sans pour autant réussir à démêler le vrai du faux…Messieurs, inutiles de vous faire des nœuds au cerveau, prenez une bière dans le frigo et quittez ce blog 😉

Depuis ma plus tendre enfance, j’ai une grand-mère qui me dit « Et oui, ça tire les cheveux, faut souffrir pour être belle » et l’autre qui me dit « Tu veux ressembler à une petite crasspouille ? Fais à ta mode ! »…Inutile de préciser qu’elles n’ont pas du tout contribué à accentuer mon indécision naturelle !
Et puis un jour, il y a quelques temps, pour une raison inexpliquée : l’arrivée du printemps, les premiers rayons de soleil, trop de bonheur, bien dans mes baskets, de l’argent sur mon compte,…ça ne pouvait plus durer !
C’était MAINTENANT (que je choisissais en mon âme et conscience…et surtout de mon plein gré) le moment de souffrir pour être belle ! Mais alors le concept c’est quoi ? Plus tu souffres et plus tu es belle ? Non, parce que, mignonne finalement, ça me va ! Comme ça les autres filles ne sont pas jalouses et ne se sentent pas en compétition, du coup je ne suis pas victime de coups bas, de critiques, de maladresses ou encore de rumeurs disant que j’ai couché avec tout l’immeuble avec une préférence détectée pour gaston, le papi du rez-de-chaussée ! (bim, en plus je me retrouve cataloguée comme gérontophile)

Commençons par le début, c’est quoi être belle ?
La beauté c’est quelque chose de très subjectif donc j’ai préféré me baser sur des principes reconnus par le commun des mortels.

1. C’est prendre soin de son corps
Alors, une question me turlupine, est ce que prendre soin de son corps c’est l’écouter ? Dans moultes magazines féminins, ils écrivent « Soyez à l’écoute de votre corps, lui seul sait ce qui est bon pour lui,… » Etrangement, mon corps, il est passé à côté des campagnes bio, des 5 fruits et légumes par jour… il aime les trucs gras et alcoolisés, danser toute la nuit, les pulls et les débardeurs selon son humeur, les câlins…mais pas n’importe lesquels ;-)…et il n’aime pas le sport, les crèmes parce qu’après les vêtements le collent, dormir, le jus de goyave, l’épilateur et la pince à épiler car ça le rend tout rouge, l’effort car ça le fait transpirer, les vêtements de filles dans lesquels il n’est pas à l’aise, les talons qui lui donnent des ampoules…Ah non, mais j’en fais pas du tout ce que je veux, il est autonome et indépendant !

2. C’est être naturelle
Naturelle ? Ok, alors la nature les poils ça ne la gene pas…on devrait etre un peu toutes allemandes c’est ça ?
Le « gardage » de poils c’est contre soufrance donc c’est là où je me  suis rebellée : belle = souffrance.  Après une réunion girly, je décroche mon téléphone…
– Bonjour, je voudrais un rdv pour une épilation maillot
– Oui, quel genre ?
Confiante : La totale !
– Ok, rdv vendredi 11h
-Heu d’accord mais en fait, si jamais ça fait trop mal, on fera le ticket de métro..
J’entends pouffer à l’autre bout du fil.
– De toute façon c’est le même tarif !
Très bien alors tu souffres plus et c’est le même prix… Foutue société de consommation !
Vendredi matin 11h
– Bonjour
– Bonjour, mlle X je viens pour…
-Oui, oui…entrez et installez vous…vous êtes celle qui sait pas trop ce qu’elle veut…
– Ok, je …
– Déshabillez vous, juste en bas et installez vous
A l’aise, je suis à l’aise…en débardeur les fesses à l’air devant une demoiselle…Une pensée m’obnubile  et si elle trouvait que j’étais trop poilue pour mon âge que…
– Ah y’a pas grand chose !
Ok, problème réglé.
– On commence par l’extérieur et au fur et à mesure, on resserre
Purée, je suis encerclée, impossible de fuir…Je me retrouve couchée sur une serviette qui a peut-être déjà servi…tout va bien, l’hygiène est quelque chose de très relatif…Elle fait chauffer la cire, me tartine…me parle de sa fille, son mec, ses clientes…je m’en fous, je vais…Ahhhhhhhhhhhhhhh, garce !
Et là, miraculeusement, elle pose sa main à l’endroit où elle vient de te faire mal, genre elle a des pouvoirs magiques…et limite je te ferais un bisou magique, tout irait bien ! Non madame, je suis une grande et le bisou magique ça ne marche pas et là ma peau on dirait un champ qui vient d’être labouré…peu à peu, elle ressert son périmètre d’action… »Bon là, ça peut tirer un peu »…wahou mais avant ça faisait quoi alors ?
Après 45 mn de supplices, elle me libère…et au bout d’une semaine, je me dis que peut être j’y retournerais bien…Un peu maso oui 🙂

3. C’est se mettre en valeur
…Attention, rien à voir avec parler tout le temps de soi, ça c’est de l’égocentrisme, un peu comme si je bloguais sur ma vie …incompréhensible 😉
La mise en valeur c’est accentuer ses qualités et masquer ses défauts. Personnellement, j’ai beaucoup de qualités intérieures  et de nombreux défauts « extérieurs » et visibles à l’oeil nu, ce qui est assez injuste dès le départ car à moins de me mettre assise dans une bibliothèque, il y a peu de chances de voir mes qualités avant mes défauts 😉

4. C’est arrêter de croire les médias et la TV sur l’idée de la femme idéale…et plutôt lire les articles sur l’évolution de la femme à travers les époques. Peut-être que, comme moi, vous constaterez que vous êtes…un prototype d’une beauté à venir…En 2025, le modèle petits seins, hanches larges, mal coiffée, cernée, cheveux grisonnants sera hyper convoité 🙂 Restons prêtes, la roue va tourner !

5. C’est connaître le secret beauté de son prénom…Et oui ! Alors je conseille vivement aux futurs parents de se rendre immédiatement sur ce site web hyper professionnel, réalisé par les plus grands designers et développeurs pour aller tester le prénom de leurs futurs enfants…Enfin, moi mon secret beauté c’est de faire chaque jour une petite sieste…D’un coup, je regrette d’avoir interdit à mes patrons de lire ce post parce que sinon, ils auraient dû se rendre à l’évidence, Asia Flash l’a dit, c’est donc LA vérité ! Ce qui signifie que ma beauté est liée directement à mes patrons, eux seuls peuvent me permettre de devenir plus jolie, dingue non ?