J’ai testé pour vous…être enceinte et presque célèbre !

Il y a maintenant plus d’un an, alors que j’étais enceinte j’avais vu une affiche dans ma future maternité d’une équipe souhaitant recueillir des témoignages liés au désir d’enfant…Ni une ni deux j’en parle à Chéri-coco :
– Siiiii baby, il FAUT qu’on le fasse, ce sera l’occasion de laisser un souvenir à notre bébé, qu’elle sache à quel point on l’a désiré et combien on l’aime déjà !
Chéri-coco n’a pas été dur à convaincre, il a tout de suite adhéré, avec pour seul bémol « si ça vire à Confessions Intimes, on laisse tomber, je ne veux pas qu’on fasse dans le pathos! »
– Promis ! ça n’arrivera pas ! Je connais le travail de ce réalisateur et il filme avec une pudeur, une tendresse, c’est joli ! Nous serons jolis, nous serons aimants, nous serons vrais, sans filtres.
– Ok.

LA PRISE DE CONTACT
Je les contacte. Ni une ni deux, je leur transmets un mail écrit à 4 mains pour nous présenter (Vous allez voir, il écrit super bien, oui, je suis très fière de mon homme ) :
Lui, avec ses fesses rebondies et sa bouche « rebord cabinet » c’est Chéri-coco, mon amoureux et le futur papa. Il se dit réunionnais parce « qu’on est, là où a grandi, et non là où on on est né », sauf que, dans les faits, même avec un grand-père réunionnais et une maman malgache, il reste né à Vitry-le-françois, mais surtout, ne le reprenez pas 😉

Il a grandi sur une île, bercé au son du créole, nourri aux carri, aux rougails, le tout arrosé de « Dodo » et de rhum. A ses 18 ans, il est venu en métropole pour suivre des études …ou plutôt pour profiter de cette liberté nouvelle. Il a étudié le cinéma, la communication, le commerce pour finir technicien dans un centre d’appels parce que c’était un boulot qui lui laissait suffisamment de temps pour la musique et les bookings. Chéri-coco est un DJ French core réputé dans le milieu (Ouai, c’est la classe !). Il a tourné en france et à l’étranger avec même une date au Japon ! C’est quelqu’un de très créatif, patient, perfectionniste…et définitivement talentueux !
Malgré tout ce succès et sa passion dévorante pour le football et les jeux vidéos, son bonheur n’était pas complet… il lui aura fallu attendre 13 longues années avant de me rencontrer, et d’être vraiment heureux et épanoui (Mes chevilles ? Non ça va 😉

On s’est rencontrés un soir dans un café théâtre où nous faisions une performance. Il avait travaillé à la création des titres électro punk rock de l’album que nous interprétions ce soir là. Exceptionnellement, il est monté sur scène avec nous pour jouer « Dirt Sanchos », le macho du groupe.
J’étais « Show-riste »et j’ai craqué sur lui avec sa grosse fausse moustache, ses épaules dessinées, son look jean-débardeur casquette…et surtout son petit déhanché…Il était tellement sexy !

Après le show, nous nous sommes parlés et…nous avons dû nous rendre à l’évidence : nous avions 1000 choses à nous raconter et à partager 😉
C’était les prémices de notre histoire…et aujourd’hui, nous attendons une petite fille pour l’anniversaire de nos 4 ans 🙂

Pourquoi lui ? Parce qu’il est drôle, intelligent, il a les pieds sur terre, il écoute…et ça c’est une qualité rare chez un homme, il est tendre, doux, protecteur, il cuisine…de manière plus ou moins expérimentale…et puis, on est une équipe maintenant, on est complémentaires…et surtout, je crois qu’on s’aime 🙂

Elle, avec sa choucroute flamboyante et son sourire rayonnant, c’est Marinette, celle qui partage ma vie, celle qui l’a changé, et actuelle propriétaire du refuge où se trouve ma future petite fille. Elle naîtra donc parisienne contrairement à sa maman berrichonne, née à Bourges ayant vécu à Issoudun une bonne partie de ces jeunes années. J’aime confondre le Cher et la Creuse et la voir s’agacer quand je lui demande de me raconter ses trajets à dos de vache pour aller à l’école.
Blagueuse, blogueuse, féministe, militante de la cause animale, passionnée de spectacle vivant, cette femme d’action est également une professionnelle et travailleuse acharnée.
Elle est plus pétillante que le plus fameux des champagnes, et sa positive-attitude guérie bien des tracas. Elle aime les gens, leur parler, ce qui, par les temps qui courent, à tendance à tenir du superpouvoir !
C’est ma Wonder Woman, toujours des idées plein la tête (« chéri ça te dirait de participer à un documentaire » ?), jamais défaitiste (« mais si je suis sûr que le meuble rentrera »), et toujours originale (« cette couleur revient à la mode je te dis ! »).
Bref, je l’aime.

Donc voilà, ça c’est nous ! Et comme pour une majorité de couples, se pose un jour la question du bébé. Ca faisait quelques mois qu’on en parlait, sans pour autant sauter le pas…On restait un peu hésitants car nous sommes tous les deux indépendants, très occupés et assez épris de notre liberté…Est ce qu’on aura la place pour un bébé ? Est ce qu’on a envie de dire adieu à nos vies pour un bébé ? Est ce qu’on en sera capables ? En parallèle, on se disait aussi que faire un enfant dans ce monde était très égoïste car on allait lui offrir quoi ? Daech ? Marine Le Pen ? La violence ? Le racisme ? La pollution ? Le futur n’était pas très rassurant…donc on n’essayait pas vraiment mais on ne faisait pas vraiment attention non plus…Et puis, la vie nous a choisi…Ou alors c’est un coup monté de mon ovule et de ses spermatozoïdes ! Nous voyant douter, ils ont pris les choses en main 😉

Voilà comment ça a commençé, nous allions participer à un tournage sur le désir d’enfant 🙂

LA RENCONTRE
Nous avons ensuite rencontré le réalisateur et une partie de son équipe dans un café parisien pour voir si on s’entendait, si on se sentait à l’aise, si on se plaisait, si on pouvait se faire confiance. Je crois que la mayonnaise a pris.

LE TOURNAGE
La date était fixée. On sonne. L’équipe est là, on s’installe dans notre petit appart et puis ils nous questionnent, on raconte. L’exercice est magique parce que finalement on sait qu’on aime l’autre, on sait qu’on s’est choisis, on se doute des raisons et puis on en découvre d’autres, on se redécouvre à travers ce témoignage à voix haute. On sent qu’on est deux, et bientôt trois mais qu’on est prêt. Ensemble ça ira, on y arrivera.

LE JOUR DE LA DIFFUSION
C’est ce soir ! Le documentaire est diffusé ce soir. On ne prévient pas, on veut voir ce qu’on donne avant. On veut vérifier que c’est comme dans notre souvenir. On espère laisser un joli témoignage pour elle, elle qui dort paisiblement dans la pièce à côté.
23h05, nos yeux sont rivés sur le poste. La brève présentation de l’arrivée de la pilule et du droit à l’avortement pose les bases de cette nouvelle conception choisie, pertinente et indispensable pour comprendre le nouveau contexte dans lequel nous évoluons.
Les couples (ou les personnes seules) se succèdent : le désir d’enfant, l’annonce de la grossesse, les peurs, les complications…et puis la pma, les fiv, la gpa, l’adoption et le happy end : la vie 🙂
Quel plaisir de découvrir ces couples évoqués lors de nos rencontres, quelle chance de réaliser combien ça a été facile pour nous…et puis, le générique. Le verdict tombe. Coupés au montage. Ils avaient prévenus, tout le monde ne pourrait pas apparaître à l’écran. Beaucoup de témoignages, peu de temps.
Nous ne laisserons pas cette trace.

LA REQUETE
Je les ai contactés dès le lendemain pour récupérer les rush, pour elle…Pas de sons pas d’images, c’est de circonstance 😉

Pas de Happy End cette fois juste un joli souvenir, une belle occasion de se dire et de s’écrire combien on s’aime avec chéri-coco et une trace écrite de cet amour à notre petite fille.
#mercilaproduction

Bichette

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J’ai lu pour vous… »180 jours » d’Isabelle Sorente !

Si, si, quand on est maman, on arrive encore à trouver le temps de lire…dans les transports en commun, ok comme à peu près tout le monde 😉
Concernée par la cause animale, j’apprécie de lire de temps en temps des ouvrages sur celle-ci. J’avoue, ce n’est pas innocent, c’est souvent une manière détournée de trouver des bouquins à prêter ou à offrir pour sensibiliser le plus de personnes à ma cause.
Certains sont sensibles aux vidéos chocs, aux reportages instructifs, à des échanges,…et puis d’autres à la lecture donc je lis et je partage avec ceux que je pense sensibiliser par ce biais-là…et puis dès fois, comme avec ce bouquin qui se veulent pourtant très factuel, romancé,…je me retrouve à être moi-même entrain de me dire que le végétarisme c’est bien, c’est une première étape mais qu’il va falloir aller plus loin, qu’il va falloir « passer le pas » et s’orienter vers le véganisme. ça ne me réjouit pas, j’adore le fromage et les desserts crémeux. J’adore mes chaussures en cuir mais quand elles vont rendre l’âme, est ce que je vais me faire plaisir et céder à mes habitudes de consommation ou est ce que je vais être empathique et éthique ? Est ce que je vais pouvoir me regarder dans la glace et me dire « C’est bien cocotte ! Tu es cohérente…Aujourd’hui, tu es en paix avec tes idées, bravo. Et bien sûr, en étant maman, toutes ces réfléxions sont encore plus présentes parce que mon enfant est l’adulte de demain, je la prépare à bien penser et bien agir et si je l’habitue tôt, elle ne rencontrera pas les mêmes difficultés au changement que moi, que ma génération…Bref ça cogite et ce livre ne se veut pas moralisateur. Des idées sont lancées et c’est à vous de fermer les yeux ou de commencer à agir.

« 180 jours » d’Isabelle Sorente c’est, comme le dit la dernière de couverture « 180 jours, c’est le temps qui sépare la naissance d’un porc de sa mort à l’abattoir. Ce sont aussi les 6 mois qui font basculer la vie d’un homme« .
WAhou, mais quel synopsis ! J’achète ! Dès les premières lignes, je suis Martin, ce prof de fac, plutôt à gauche, en couple avec Elsa. Tous deux bons vivants et omnivores, comme moi…avant. Avant quand c’était simple et que je n’avais pas croqué dans la pomme. Je me retrouve un peu en lui il y a quelques années. Et puis un jour, un de ses copains lui propose de faire une petite enquête sur un abattoir, il accepte et le voilà, parachuté un matin devant ce portail qui cache les 7 bâtiments.
7 bâtiments qui sont les 7 étapes de la vie d’un porc :
A – La conception avec ces truies vierges prêtes à être inséminées. Ces truies qui ne connaîtront que la pipette.
B – La gestation avec ces mêmes truies, enceintes, enfermées les unes à côté des autres.
C – La maternité…où les mamans truies donnent naissance à leurs petits. Endroit plein de charme puisque les mères sont dans des cages, enfermées, afin de ne pas piétiner leurs petits.
D – Le post-sevrage…où l’endroit ou on castre les mâles, on leur coupe la queue et leur lime les dents afin de ne pas pouvoir se blesser ni blesser leurs compagnons de galère.
E – L’engraissement…Inutile d’en dire plus.
F – L’engraissement, encore…On les gave de nourriture, de vitamines,…le porc doit grossir pour être rentable.
G – Embarquement…Et voilà, c’est la fin. Les mâles partent à l’abattoir et les femelles partent à la conception, jusqu’à ce qu’elles ne puissent plus procréer. Ensuite, elles sont elles aussi abattues.
Réjouissante cette vie de porc d’élevage, non ?

Dans ce livre est également abordé le point de vue des personnes qui travaillent dans ces couloirs de la mort. Ces gens qui machinalement éxécutent ces tâches, sans réfléchir, parce que s’ils se mettent à réfléchir à tout ça, ils deviendraient fous. Ces gens qui baignent toute la journée dans des odeurs de sang, de pisse et de fiente. Ces gens qui développent des maladies pulmonaires, des troubles du sommeil, ces gens qui sont imprégnés des ces images et de ces odeurs…Tant que je mange de la viande, j’oblige mon semblable à avoir cette vie, pourrais-je moi-même le faire ? Qui suis-je pour obliger des gens à côtoyer voir à donner la mort chaque jour pour continuer à me régaler avec mon rôti de porc en famille le dimanche ?
Ce livre aborde tous les angles, celui de l’omnivore, celui de la jeune militantiste végétarienne, celui des porcs, celui des employés, celui du patron,…les gens se cotoyent, se battent et se débattent et moi je ne peux plus fermer les yeux et dire que je ne sais pas.

« Le savoir n’est pas difficile, seule sa mise en pratique l’est.” Proverbe chinois

J’ai testé pour vous… »L’instinct maternel » existe-t-il ?

Avant la naissance de bichette, on m’avait dit 2 phrases qui m’ont marqué :
– « Tu verras, quoiqu’il arrive, tu vas l’aimer, c’est ton enfant ! »
– « Fais confiance à ton instinct maternel et tu sauras toujours ce qui est meilleur pour ton enfant, tu es la mère »

Les deux phrases pouvant être méga-culpabilisantes parce que :
1 – Je n’étais pas sûre du tout d’aimer instinctivement ce petit être qui, rappelons le rapidement :
– m’a fait prendre 20 kg,
– donné des gazs du feu de dieu #glamour,
– m’a fait pratiquer l’abstinence pendant 9 mois (cigarettes, alcool, roquefort…),
– a fait sa Valérie Damidot à grand coup de pieds à l’intérieur de mon bide pour y faire sa place,
– m’a donné des seins énOOORmes (Ok ça c’est cool :)…et des cheveux magnifiques…que maintenant je perds par poignées :/
– m’a empêché de dormir,
– a tout déchiré en sortant en plus de déplacer mon bassin…
Donc non, ce n’était pas gagné !
En fait si, j’étais tellement heureuse et fière de la belle plante que nous avions fait pousser avec Chéri-coco que je lui ai tout pardonné en la voyant. Est-ce qu’immédiatement c’était de l’amour ? Je ne sais pas si on peut aimer tout de suite de manière inconditionnelle quelqu’un qu’on ne connaît pas, mais là comme on l’a fait, déjà on y est un peu plus attaché. C’est un peu comme le mobile en origami que je lui ai confectionné, il n’est pas super, super, mais comme c’est moi qui l’ai fait, je l’aime déjà plus qu’un autre acheté dans le commerce…Je ne suis pas sûre que la comparaison soit heureuse, mais vous comprenez ce que je veux dire ? 😉
Aujourd’hui, je peux l’affirmer, je l’aime parce qu’elle est géniale, elle m’émerveille, me surprend, me fais rire, me touche, me fait me dépasser, me donne envie, me manque,…bref, c’est ma fille et je l’aime !

2 – Et si je n’avais pas l’instinct maternel dont tout le monde m’affirme que je ne peux pas ne pas l’avoir ?!
– Vous verrez, c’est très simple…Un bébé qui pleure c’est parce qu’il a faim, qu’il est sale ou qu’il est gêné. De toute façon, rapidement vous arriverez à distinguer ses pleurs pour identifier son problème et le résoudre…Ah ! Vive l’instinct maternel !
J’ai appris ce jour là que « L’instinct maternel » était LA solution fourre-tout !
Ok, ok,…sauf que, parce que j’ai enfanté, je devrais savoir automatiquement si ça va, si ça va pas, comprendre ses pleurs etc ? ça me semble un peu être une arnaque méga culpabilisante…surtout quand on pense « qu’on ne naît pas femme, on le devient » (merci Simone) et qu’on est plus longtemps fille puis femme avant d’être mère, mais l’instinct maternel serait le truc qui dérogerait à la règle ?!
J’ai donc cherché sur internet, ma bible à moi, « instinct maternel »… »L’instinct maternel est un terme arrivé au milieu du XIXème siècle. Il représente l’état psycho-affectif d’une mère ayant une attitude protectrice et sécurisante pour son enfant. » (src bébé ange – avec des sources ultra fiables et scientifiques c’est toujours plus sympa 😉
Donc avant le 19ème siècle, l’instinct maternel devait exister mais n’était pas reconnu ni nommé : ok.
Il représente un état « psycho-affectif »…voilà, voilà,… Effectivement après mon accouchement j’étais bien dans un état psycho-affectif mais à tendance très émotive voire dépréssive donc je ne suis pas convaincue que ce soit le meilleur moment pour avoir une attitude « protectrice et sécurisante » pour mon enfant qui pleure, mange, fait caca et dort (Oui parce qu’au début un bébé c’est très très intéressant ;-).
Je m’interroge donc…Qu’est ce que l’instinct ? « L’instinct est la totalité ou partie héréditaire et innée des comportements, tendances comportementales et mécanismes physiologiques« …ça ne ressemble pas trop à un état « psycho-affectif »…sinon ça signifierait que l’instinct animal induit un état « psycho-affectif » donc l’animal est un être sensible donc il ne faut pas le manger sinon c’est de la cruauté puisque nous tuons un être sensible comme nous…#ouijesuivégétarienne #toutestbonpourmacause 😉
Il semblerait donc que « l’instinct maternel » soit un non-sens, par contre, être mère s’apprend et se ressent. (Je sais c’est beau, c’est juste l’expérience !) Il faut essayer de se faire confiance, une fois qu’on a assimilé les secrets de « Bébé pour les nuls »…Et surtout, surtout,…ne pas hésiter à confier bébé à quelqu’un d’autre quelques minutes si on se sent dépassée. #japprendsaetreunebonnemere #jaimemonbébé

Le chat l'aime déjà !

On a testé pour vous…choisir un parrain et une marraine !

Cette fois, « On a testé » car le choix d’un parrain et d’une marraine pour notre louloute est une décision prise d’un commun accord avec Chéri-coco. Avoir un enfant et prendre des décisions pour son bien tant qu’il n’est pas en âge de le faire se fait à deux. Parfois, ça peut être plus compliqué et le fruit de longues et houleuses conversations (comme faut-il l’allaiter ? sera-t-elle végétarienne comme maman au plus grand dam de papa ?…), mais c’est souvent mieux comme ça. L’homme que l’on aime devient un (futur) père à découvrir.

Après réfléxion, il est 2 sujets particulièrement délicats qui sont pris très à coeur par la famille et les amis :
– Le choix des parrain/marraine
– Le choix des témoins
Au point où, même les gens qui savaient qu’ils ne seraient pas choisis, car trop éloignés, ont un avis sur les choix que vous avez fait…« Ah bon ????? » « Je pensais que tu choisirais plutôt…. » « T’es sûre ? »
Ceci pour dire que c’est un sujet de taille !

Personnellement, ne pas être nominée ou gagnante dans une de ces deux catégories ne m’affecte pas. Parce que c’est ça…On assiste presque à une remise de prix…Il y a l’avant/ après Oscar, tout comme il y a l’avant/après parrain/marraine ou témoin.
Etre marraine me semble être une bien (trop) grande responsabilité (quand on pense que j’ai sciemment choisi d’infliger ça à quelqu’un, quelle garce !) et je ne suis pas certaine d’être très à l’aise avec les enfants donc être une super tatie par le sang ou par les liens d’amitié me suffit amplement. Je sais c’est assez inquiétant quand on sait que d’un jour à l’autre, je pourrais bien être mère…mais il paraît que quand c’est le sien, ce n’est pas pareil, croisons les doigts 😉
En tant que « Super tatie », j’ai les avantages sans les inconvénients : je n’ai pas de responsabilités particulières, je peux oublier les anniversaires…mais quand j’y pense, tout le monde est SUPER content ! Je peux tout faire uniquement si j’en ai envie : jouer avec, leur offrir des cadeaux, les garder,…!

Ensuite, être témoin c’est une belle preuve d’amitié, de confiance et c’est très flatteur mais ça veut dire aussi se taper des heures et des heures de préparation d’enterrement de vie de jeune fille/ homme ET rebelotte pour le mariage ET re-rebelotte le lendemain du mariage quand il faut tout ranger et nettoyer avec la grosse barre au crâne ! Comme je pense savoir à peu près quelle place j’ai dans les coeurs de ma famille et de mes amis, je ne ressens aucunement ce besoin de briller aux yeux de l’entourage « Ouaiiiiiiiiii c’est moi LA marraine » ou « Je ne vois pas qui d’autres elle aurait pu choisir comme témoin, on se connaît depuis tellllllllllement longtemps et on est les meilleures amies du moooooooonde entier !!!!! » Certains diront que je suis passée à côté de ces deux rôles passionnants et primordiaux dans la vie de ceux qu’on aime…peut-être, peut-être pas…je le saurais le jour où l’occasion se présentera ! Et là, d’autres diront « C’est pour ça, on ne lui a jamais demandé…du coup, elle préfère faire la nana blasée« …peut-être…ou peut-être pas 😉

Avec Chéri-coco, nous avons donc décidé de choisir un parrain et une marraine à notre petite louloute.
Bien sûr, nous sommes loin des définitions des contes de notre enfance et nous savons que ni l’un ni l’autre ne lui apportera le baiser magique de prince qui la réveillera d’un profond sommeil, d’ailleurs je crois que chéri-coco n’aimerait pas qu’un mec en collant vienne rouler des pelles à sa fille avant le mariage, ni ne transformera une citrouille en carrosse pour l’emmener à une boum.
Comme nous ne sommes pas croyants ni l’un ni l’autre, nous ne le faisons pas pour des raisons religieuses non plus.
Elle choisira une religion si ça lui chante quand elle aura eu connaissance des différentes religions existantes et qu’elle se retrouvera (ou pas) dans l’une d’elle.

Pour nous, le parrain et la marraine vont nous accompagner dans l’éducation de notre louloute et prendront le relais s’il nous arrive quelque chose. Ils doivent donc connaître, respecter et partager notre vision de l’éducation. Ce sont deux personnes qui doivent s’entendre et qui ne prendront pas partie pour l’un ou l’autre et qui sauront parler de nous, en tant qu’individus, couple et parents.
Il nous semblait donc logique de choisir plutôt des amis que des membres de notre famille. De plus, nous avons souvent entendu ou vécu des histoires de parrain/marraine qui était le frère, le beau-frère, la grande cousine,…et puis suite à une séparation, une engueulade,…l’enfant se retrouve sans nouvelles de son parrain/marraine du jour au lendemain.
Bien sûr, ces histoires doivent également exister avec des amis mais ça nous semblait plus fiable. Il nous fallait donc des gens que nous connaissions depuis des années et avec lesquels nous ne nous étions pas ou peu engueulés, facile au vu de nos caractères 😉

Nous souhaitions également des personnes susceptibles d’éveiller notre louloute au monde… donc des gens ouverts au monde, susceptibles de l’emmener à des expos, de lui parler de musique, de bouquins, de faire du sport avec elle, de jouer avec elle …des gens curieux, ouverts, combatifs, positifs, rock’n roll, épanouis et heureux pour lui transmettre ces qualités.
Afin de ne pas surcharger les parrain/ marraine, nous avons préféré des gens qui n’étaient pas encore affecté de ce rôle…C’est aussi parce que, égoïstement, nous souhaitons qu’ils restent « concentrés » sur notre louloute 😉

Je vous avais dit que c’était beaucoup de pressions et de responsabilités…mais contre toute attente, ils ont tous les deux acceptés sans hésitations, avec beaucoup d’émotions et prennent leurs rôles très au sérieux en ayant pris bien soin des futurs parents…tout comme de leur filleule depuis qu’elle a vu le jour 🙂

marraine

Accouchement Jour J : Mood du jour – attention spoiler sur « L' » accouchement

Et puis un jour, le D-Day, le Jour-J arrive…Et là, on se demande plus si on va distinguer le vrai travail du faux…On sait que c’est entrain d’arriver et que bientôt on allait faire deux…Et même si c’est soi-disant le plus beau jour de ma vie, c’est super flippant !!! Et moi quand je flippe, je suis un peu bête :/ …Et dire que je vais être mère…

JourJ

Sauf que…ça ne s’est pas du tout passé comme ça !
Mademoiselle n’était pas prêtre à sortir : pas de dilatation du col, plus une seule contraction…rien. Elle semblait très bien là où elle était. A alors commencé mon grand chelem. Il fallait la faire sortir.
J’ai donc fait de la marche, beaucoup de marche, bu des tisanes aux feuilles de framboisier, dansé sous la douche, mangé épicé…rien n’y faisait. Tous les 2 jours, pendant 6 jours, j’allais à la maternité faire mon monitoring et autres contrôles, pleine d’espoir « Alllllllezzzzzzzzzz dites moi qu’il est dilaté »
– Je peux vous le dire mais…ce serait un beau mensonge. C’est fermé de chez fermé ! Essayez l’acupuncture…ou le sexe ? ça marche souvent ! 😉
Si vous croyez qu’avec mes 20kg supplémentaires et mes insomnies j’ai la moindre envie de sexer, vous vous la mettez bien dans l’oeil. Et puis maintenant, je suis trop près du déclenchement pour avoir un rdv chez un acupuncteur.
Il ne me restait plus qu’à prendre mon mal en patience.
Et puis le 4 avril au matin, dernier examen avant déclenchement « Fermé de chez fermé ! Allez, on déclenche »
Yihaaaaaaaaaaa, j’ai pleuré de joie. ça y est, le moment était venu. Je me sentais comme dans la reine des neiges, j’allais bientôt être « libéréééééééééééééééeeeee, délivréééééééééeeeeeeeeeeeeeee »… Adieu les insomnies, adieu privations de roquefort, de vin, de bière,…et même d’une petite clope ! Sauf que après cette délivrance factice, les insomnies seraient remplacées par les nuits par tranche de 2h et les privations par de nouvelles contraintes liées à l’allaitement maternel. Bref, le « dévouement maternel » prend enfin tout son sens 😉
Donc à 14h, on me met le petit tampon qui devrait déclencher des contractions pour dilater le col…mais généralement « on en met un deuxième au bout de 24h et on déclenche vraiment le 3ème jour via une injection ».
Ok, bon ben je vais rentrer chez moi et à demain. En fait, non. Une fois que le déclenchement a commencé, on reste à l’hôpital. Le calcul se fait très vite : je vais passer au mieux 6 jours à l’hôpital au pire, je ne préfère pas compter. La déprime. Surtout quand tu es végétarienne à tendance végétalienne. La super déprime. Heureusement, chéri-coco m’apportait chaque jour à manger sinon j’aurais fini carencé, ce qui est problématique pour une jeune mère qui allaite, non ? Ma super maternité a encore des progrès à faire sur ce point là.
A 14h, on me met donc le tampon et à 18h, grosse crampe au niveau du ventre, puis à 18h10, 18h20,… Comme je ne prends jamais de médicaments à part de l’homéopathie, le tampon a été super efficace !
A 20h j’ai bipé. A l’aide, j’ai mal.
– Respirez bien, à 22h, il y a les sages-femmes qui passent, elles vous ausculteront. C’est le premier donc, ça peut être long.
Et là, j’ai senti chéri-coco complètement désemparé face à ma douleur. Parce que oui, les contractions c’est douloureux, surtout quand ça se rapproche, on a l’impression qu’on a plus d’espace pour penser, pour respirer, plus d’espace pour rien…purée, j’aurais dû prendre mes cours de préparation à l’accouchement plus au sérieux…c’est quoi les positions qui font du bien ? Arghhhh mais non, ça ne soulage pas du tout !
A 22h10, chéri-coco comprend qu’il est temps de descendre aux urgences sous peine que…et non, les fenêtres ne s’ouvrent pas…à mon avis, sûrement lié à un retour d’expérience.
J’angoisse. Si mon col n’est pas dilaté…je préfère ne pas y penser. S’il n’est pas assez dilaté, je n’aurais pas tout de suite la péridurale. Et oui, moi qui voulais accoucher « naturellement », « dans l’eau », « pour pouvoir sentir la magie de la naissance »…et bien c’était avant d’avoir eu de vraies contractions, là je n’ai qu’une envie c’est que ça cesse.

On arrive aux urgences (1 étage plus bas).
– Bonjour, faut vérifier mon utérus svp, j’en peux plus !
– Baby voyons ! Bonjour, nous pensons que le travail a commencé, vous pourriez regarder.
Et là, un grand black d’1,90 cm vêtu de rose se lève et dit avec beaucoup (trop) de zenitude « Bonjour, on va regarder, suivez moi »
Je vais me faire accoucher par un sage-homme, soit, je m’en fiche, pourvu qu’on arrête rapidement cette douleur.
– Alors, on va commencer par un monitoring de 40mn…
Je deviens blême « Vous voulez pas commencer par mon vagin ? » Je vous avoue ne jamais avoir pensé dire cette phrase à un inconnu de toute ma vie. Je m’imaginais avoir encore un peu de pudeur (et de dignité) le jour J. Non, aucune. Je crois que j’aurais fait un très mauvais agent secret. J’aurais tout balancé après la première évocation de ce que mes tortionnaires allaient me faire.
– Non, on commence par le monitoring pour évaluer les contractions et vérifier que le bébé va bien.
– En même temps ? Vous voulez pas regarder en même temps ? Histoire de ne pas perdre de temps pour prévenir l’anesthésiste.
– Baby, ça va aller.
Et là, j’ai compris pourquoi toutes ces femmes dans les films pourrissaient leurs compagnons…mais je ne serais pas l’une d’elle. Alors, très calmement, mais avec un ton ne laissant pas la place au moindre argument ou explication ou conseil ou…rien.
– Non, ça ne va pas aller. Depuis bientôt 6h, j’ai l’impression qu’une main est dans mon vagin et qu’elle tord tous mes organes à l’intérieur à fréquence régulière et de plus en plus rapprochée. Je ne sais pas comment me mettre pour souffrir un peu moins…et après il va falloir que j’expulse un bébé de 4kg par mon vagin donc non, ça ne va pas aller.
Il est parti immédiatement rechercher ma sage-femme d’1m90 taillée comme un rugbyman.
– Dilatation 4 cm. Bravo. Vous voulez une…
– Ouiiiii ! Dans combien de temps ça fera effet ?
– 15/20 mn quand il l’aura posé.

L’anesthésiste a fini par arriver et a essayé de me poser la péridurale
– Vous sentez l’aiguille de quel côté ?
– Droite
– Et là ?
– Gauche
– Il faut que vous la sentiez au milieu pour que ça fasse bien effet des deux côtés.
Et ça a duré une dizaine parce qu’il n’avait pas lu mon dossier et a découvert ma scolliose. Donc si j’ai un conseil, dites le immédiatement, vous gagnerez du temps !
– Et là ?
– Au milieu 🙂
Et ce fut, la libération. Je ne sentais plus mes jambes, ni mon bassin. Plus aucunes douleurs. Je ne sentais plus rien…et je n’arrivais plus à bouger.
Pour accélerer la dilatation, j’ai pris des gélules homéopathiques (+ 6 cm en 3h).
– ça y est ! Vous êtes à 10. Maintenant on pousse.
Sauf que, pousser quand on ne sent plus rien, ce n’est finalement pas si simple que ça.
– Non. Vous ne poussez pas bien.
– Je saiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiis !!!! Mais je ne sens rien !!!!
– Alors, poussez là où j’ai mon doigt.
Hummm…qu’est ce qu’il n’a pas compris dans « Je ne sens rien » ? No comment. J’ai donc poussé tel que dans mes souvenirs de préparation.
– Ne poussez plus ! Ok, le bébé peine. Je vais chercher le médecin.
PUREEEEEEEEEE !!! A force de regarder « Grey’s Anatomy », j’y suis ! Ils vont me faire une césarienne d’urgence et réussir à sortir mon bébé mais elle sera en couveuse et moi je vais me vider de mon sang…
– Si vous devez choisir, sauvez le bébé ! Elle c’est l’avenir !
Gros blanc. Sourire. Il quitte la pièce.
Il revient avec le médecin…
– Alors, alors,… – Et les voilà tous les deux entrain de discuter assis en face de mon vagin – Effectivement. Bon, on va vous mettre sur les étriers. On va écarter avec les spatules et puis la sortir.

Gloups. Je ne sentais toujours rien et les voilà entrain de me soulever les jambes et de les placer sur les étriers. Ils rentrent une spatule puis l’autre, je les vois rentrer la main…et puis la ressortir avec une petite tête puis un petit corps…et me mettre ce petit être vivant sur le ventre.
Et puis soudainement, j’ai oublié la douleur des contractions, les 9h30 d’accouchement, le fait que ma foufoune n’était avait été le sac de Mary Poppins,…J’ai donné la vie !
Neïla est née le 5 avril à 4h25. Instant magique, expérience inoubliable.

Terme J+1 : succomber à la déprime ou réagir ?

Tout est dans le titre ! Le 9ème mois, c’est dur parce qu’on est vraiment, vraiment grosse…On dort mal, tout est prêt ou presque donc on n’a plus grand chose à faire :
– Tu fignolles les préparatifs comme ça…
– Je n’ai RIEN à fignoller ! ça fait un mois que tout est prêt (ou presque) « AU CAS OU » ( et « d’un jour à l’autre » étant les expressions que vous entendrez le plus ce dernier mois…préparez vous !)

LE CHOC
…On est en mode stand-by parce que bébé est fini et peut arriver d’une heure à l’autre (pour les femmes que je jalouse) et d’un jour à l’autre (pour les primipares comme moi)…Et puis, le temps passe et le « Ah ! C’est pour bientôt ? » se transforme en « Alors ? ça y est ? Elle est arrivée ? » pour devenir un « Encore là ? Toujours rien ? »
– PUNAISE !!!! OUI ben pour nous aussi c’est long ! Merci de ne pas nous le faire remarquer !!!

Le 9ème mois, on commence à penser au verre de vin qu’on va pouvoir boire « d’un jour à l’autre » accompagné de roquefort et de pain frais sans culpabilité…à la petite latte qu’on va pouvoir fumer…à la sieste couchée sur le ventre qu’on va pouvoir faire…La lumière au bout du tunnel, elle est là ! Il semblerait qu’on peut la toucher du bout du doigt…Et puis, le jour du terme, nous voilà aux soins intensifs. ça y est, je fais partie des 10% de femmes qui accouchent après terme après avoir fait partie des 20% de femmes insomniaques…ce qui laisse présager que je vais faire partie des 5% de mères…quoi ? Suspense !

– Alors ? Elle ne veut pas sortir ?
– Nope !
– Vous avez des contractions ?
– Quasi pas.
Grimace de la sage-femme. Je sais ce qu’elle pense : c’est mal barré sans contractions.
Sourire forcé « Allez, on va regarder tout ça ! Le coeur du bébé bat bien…elle est calme là… »
– Normal c’est pas son heure ! A 14h elle fait la sieste comme son père…
– Elle a toujours la tête en bas…le liquide est ok…On va vérifier le col…Ah ! C’est fermé ! Impressionnant ! Pas une once de dilatation…bon après, ça peut s’ouvrir d’un instant à l’autre. On ne sait jamais. Je vous propose de revenir vendredi, puis dimanche et si vous n’avez toujours pas accouché, on programmera l’accouchement lundi ou mardi prochain.

LE DENI – LA COLERE ET LE MARCHANDAGE
– Pourquoi on attend ? Je suis prête là. Ma valise est prête. Le papa peut arriver rapidement…On peut le faire !
– On préfère que ce soit naturel 🙂
– Mais…vous réalisez que trois consultations en soins intensifs avec 2 sages-femmes + échos + accouchement programmé ça coûte beaucoup plus cher à la société que juste programmer mon accouchement et le déclencher ? On réduirait le trou de la sécu ET vous pourriez me « libéréééééééééeeeeeeeeeee délivréeeeeeeeeeeeeeeeeee ». Et puis, c’est dangereux parce que le placenta est censé alimenter et oxygéner le bébé 9 mois, pas plus…Donc ça veut dire qu’on la met en danger ! Et si entre deux visites le placenta déconne et qu’elle peut plus ni manger ni respirer ? Alors ? Qu’est ce qu’on fait ?
– Ne ne vous inquiétez pas trop « La nature est bien faite » (ça ! C’est la 3ème phrase que vous entendrez le plus aussi pendant ce 9 ème mois). Revenez vendredi. Je n’ai plus de places donc appelez vendredi matin et au pire vous serez reçue aux urgences.
– Vous réalisez que ma fille, si elle n’est pas morte de faim vendredi va peut-être piquer une place à quelqu’un qui aurait une vraie urgence ?
– Bonne journée. Ce ne sera pas moi vendredi.

Je suis donc rentrée chez moi. Ma mère m’a appellé
– Alors ma chérie, ça va ?

LA TRISTESSE
Et là, ça a viré au drame ! Je pensais que c’était fini cette période de pleurs effrenés…mais non ! Les vannes se sont ouvertes
– Nannnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn !!! Elle veut pas sortir ! Elle veut pas nous rencontrer ! Elle nous aime paaaaaaaassssss !
– Mais non, ma chérie, elle se fait jolie 🙂
– Et puis tout le monde me demande si elle est née !
– C’est bien 🙂 Les gens ont hâte aussi ! Elle est très désirée cette petite, tu devrais être contente 🙂
– Bah alors pourquoi elle veut pas venir ?
– Il faut que tu lui dises que tu l’attends et son père aussi !
– Mais je lui dis ! Je lui dis qu’elle est trop grosse pour rester dans mon ventre et que si elle veut de la place, faut qu’elle sorte !
(WARNING : La diplomatie et mettre les formes, deux qualités qui disparaissent complètement pendant la grossesse)
– … Hummm, dis lui plutôt que tu as hâte de la rencontrer, de découvrir comme elle est jolie, de lui montrer sa jolie chambre,…

LA RESIGNATION ET L’ACCEPTATION
– Aller ! Courage ma chérie ! Tu as fait le plus gros (enfin pour le côté in utero) ! Elle viendra quand elle le décidera.
– Ok. Je vais prendre mon mal en patience et faire des choses pour moi, profiter de nos derniers jours à deux avec chéri-coco.
– Voilà ! Aller, je t’embrasse.
– Merci maman 🙂 (C’est canon quand même une maman dès fois…Dire que je vais bientôt être ça aussi : cool !)

LA RECONSTRUCTION
Ah non ! Je veux bien faire le deuil de mon accouchement le jour du terme mais je n’ai pas dit mon dernier mot !

Je vais tout mettre en place pour me dilater le col…qu’elle est bizarre cette phrase !
Affaire à suivre dans mon prochain post « Comment bien se dilater le col ? »

Si vous avez des témoignages, partagez 🙂

Accouchement J-1 : Mood du jour

Bon…La valise est (presque quasiment) prête, la chambre de la petite est pas mal, l’épilation est ok, le parrain est dans les starting blocks pour m’emmener à la maternité, on a révisé le chemin,…le papa sera là sous une heure max…voilà, voilà,…Qu’est ce que je peux bien faire maintenant ?!?

J-1